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<title>DMA</title>
<link>http://www.dma-production.com/</link>
<description>Design &amp; Métiers d'Art</description>
<language>fr</language>
<item>
<title>ON LEAVES</title>
<description> <![CDATA[ <b>Bertrand PINCEMIN 
Jocelyn COTTENCIN</b>


Exposition du 26 février au 24 avril 2010.

<a href="http://dmagalerie.com/wp-content/uploads/2010/02/dossierdepresse-onleaves.pdf">TELECHARGER LE DOSSIER DE PRESSE</a>


<b>/// Vernissage le vendredi 26 février 2010, à partir de 18h30, en présence des artistes.
/// Présentation de l’exposition par les artistes le samedi 27 février à 14h.
/// Performance apéritive du "Cuisigner"François Galle 18H30-21H30</b>


Une exposition conçue en partenariat avec  Dibond, ThyssenKrupp Cadillac Plastic, Toiles de Mayenne, Self Signal, Artdecozen, Ouest Vernis Services, Prototype Concept.

Nous poursuivons à DMA notre réflexion sur le rapport designer-artisan-artiste avec Jocelyn Cottencin et Bertrand Pincemin. Ou plutôt qu’une réflexion qui aurait pour objet seulement de les distinguer, nous engageons avec eux les actions qui au contraire les confondent. La rencontre même entre les deux ne peut se faire absolument dans un projet concerté où l’on qualifierait l’un et l’autre selon les convenances. Il reste la part irréductible de l’instant même de la rencontre où les compétences s’échangent. En ce sens la collaboration est autant une expérience qu’un projet.

Si l’on se réfère par exemple à la thèse de Platon sur la peinture et l’artisanat dans La République, ce qui opposerait a priori l’artiste et le designer, c’est que l’un, produirait une image et l’autre une chose. Mais dans quelle mesure l’artiste ne produit-il pas une chose ? Dans quelle mesure le designer ne nous fournit-il pas une image ? Nous savons depuis Hegel que l’éminence d’une oeuvre, fut-elle immatérielle, ne la condamne pas à n’être qu’une image ; et que, par ailleurs, les produits des designers, comme l’ont montré les sémiologues et les sociologues (à l’instar de Barthes et de Bourdieu), sont autant, sinon plus, des signes que des objets.

Les artistes et les designers – appelons les désormais de façon générique les créateurs – ne travaillent pas uniquement la matière mais aussi le mouvement et l’énergie. Dire avec Bertrand Pincemin qu’il n’y a pas des matières mais une matière et ses états, c’est, selon moi, renouer gaiement avec l’ontologie. La matière prend différents états (les matériaux). Mais qu’est-elle en elle-même ? Elle est mouvement. Réduire autrement la matière aux matériaux revient à réduire son Être à l’étant. Une oeuvre, bien qu’elle apparaisse comme un objet, exprime toujours un mouvement, de l’élan vital à la plus infime vibration. De même le design, de par sa valeur d’usage, prévoit le mouvement des choses et des Hommes par rapport aux choses. L’art articule la vie publique dans les galeries, les musées, les salles de spectacle et le design nous accompagne dans l’espace privé. Lorsque le design s’expose ou s’inscrit dans la ville et lorsque les oeuvres entrent dans les maisons, ce rapport s’inverse. Or nous pouvons dire aussi que ce sont ces productions qui créent à leur tour ces espaces. Le mouvement, pour les épicuriens, suppose un vide pour que les choses s’assemblent et se séparent. Mais le mouvement même fait surgir l’espace et le plaisir. S’il y a plaisir à l’art et au design, c’est bien entendu par l’espace dans lequel ils se situent avec nous. Plus exactement l’espace est justement le plaisir d’un rapport entre les choses, leurs simulacres et nous.

Pour ce qui est du temps, il semble que le design suive les modes, l’évolution des Hommes, quand l’art au contraire pose des jalons dans l’histoire. Mais il y a bien des choses restées prises dans l’histoire comme des oeuvres, et des oeuvres momentanément captives de la mode. C’est sans doute que la différence entre l’œuvre et la chose nécessite la médiation du temps. Ce temps, c’est la sédimentation même, les feuilles qui autour de nous se déposent. Les coussins en forme de lettres de Jocelyn Cottencin sont des choses et en même temps des signes. Mais ces signes n’apparaissent qu’en tant que signifiants vides, sans aucun sens. Ces signifiants purs voilent tout signifiés possibles pour imposer leur forme, avec une force telle que l’on peut s’asseoir dessus. Quant à la tapisserie-poster de Jocelyn Cottencin, elle est la feuille qui offre un faux réel. C’est un signe qui dénote seulement et reste à peu près vide de sens parce que totalement univoque. Il signifie un décloisonnement fictif vers un paysage. Ici la photographie est plus une fenêtre qu’autre chose. La feuille de papier y est aussi mince qu’une paroi de verre.

La multiplication des miroirs de Bertrand Pincemin, comme celle des horloges pour le temps, transforme les murs en instruments réflexifs. En un sens le miroir est le contrôle de l’espace réel, alors que le poster était l’évasion de cet espace. La multiplication des miroirs, si elle ouvre l’espace, l’enferme dans le regard. L’inquiétante étrangeté du miroir s’impose alors par le fait que nous sommes et ne sommes pas son reflet.

Les formes modulaires de Bertrand Pincemin renvoient à une unité originelle. Chaque essence se déploie pour donner lieu à une infinité d’aspects. Le modulable élève à la puissance cette variété. En dépit de son origine fonctionnelle, il tend vers le chaos, l’éclatement, comme ces rallonges ou ces tiroirs qui s’effeuillent de leur support et manquent de vous broyer le pied. Reste le cube, qui est un tas de feuilles sagement disposées mais qui ont de quoi inquiéter. Elles cachent, enferment, créent du vide. En ceci la boite, avec ses feuilles calcifiées, est toujours l’horizon d’une disparition.

Raphaël EDELMAN ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=27</link>
</item>
<item>
<title>LEFT BEHIND</title>
<description> <![CDATA[ <b>MAXIME BONDU ET NINA DE ANGELIS</b>

EXPOSITION DU 9 JANVIER AU 6 FEVRIER

Vernissage le vendredi 8 janvier 2010, à partir de 18h30, en présence des artistes.
Performance à partir de 21h au bar Le Synthi. Set de Valentin Ferré (pièce : CHUTE).
Présentation de l’exposition par Maxime Bondu et “sans titre, 2006&#8243;, le samedi 9 janvier à 14h.

Invitée pour une carte blanche à la Galerie DMA, l’association <b>SANS TITRE, 2006</b> propose une exposition croisée de Maxime Bondu et Nina De Angelis. Au cours de dix jours de résidence dans la ville de Rennes, les deux artistes construisent une installation inédite, pensée spécifiquement pour la Galerie DMA : ils se saisissent d’objets, d’images et d’histoires dans un processus toujours mouvant d’appropriation, d’interprétation et de détournement.

to leave behind
transitive verb separable
1. [not to take] laisser it’s hard to leave all your friends and relations behind/ [to forget] laisser, oublier
2. [to leave as trace] laisser the cyclone left behind a trail of destruction/ 3. [to outstrip] distancer, devancer she soon left the other runners behind/

« Nous avons décidé de nous intéresser à cette notion de left behind, c’est à dire ce qui a été laissé pour compte, derrière soi, négligé, ce à quoi nous n’avons pas fait attention. Nous nous concentrons sur ces moments et ces lieux où le laissé-pour-compte devient matière. La récupération comme base, comme procédé, voire comme discipline… Not-really-ready-made mais pas si loin, dans le sens où tout est là et c’est juste un regard attentionné et intentionné, presque inquisiteur qui donnera la piste ou la forme à suivre. Appelons cela « le souci du détail généralisé ».
Partant de l’espace de la galerie, nous cherchons à prendre, à trouver ce qui a été abandonné.
De l’extérieur à l’intérieur de l’espace – qui devient dès lors matière à sculpter dans le sens où l’on se préoccupe de ses pleins et de ses creux –, nous récupérons pour construire / déconstruire et affabuler de nos mains, arranger la réalité à nos manières, deux manières différentes d’ailleurs.
L’un travaille comme un archéologue, à la fois chercheur, historien, découvreur et conteur. Pour l’autre, ce sont des morceaux délaissés dans les rues qui seront la matière à composition et à réflexion. De la même façon que la taille dans la sculpture matérialise un creux, ces objets ou planches signifient le vide qu’ils ont laissé quelque part.
Que se cache-t-il autour des choses ? Que peut-on faire avec ce qui existe puisque tout est là, du moins une bonne partie… »

Maxime Bondu et Nina De Angelis, novembre 2009.

<b><a href="http://www.sanstitre2006.com/">WWW.SANSTITRE2006.COM</a></b> ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=26</link>
</item>
<item>
<title>BREIZH DESIGN</title>
<description> <![CDATA[ <b>BREIZH DESIGN 

EXPOSITION  
10 > 24 DECEMBRE 2009  
DMA & PRODUIT EN BRETAGNE  
 
RENNES 
Galerie DMA – 23 rue de Châteaudun 

<a href="http://sd-1.archive-host.com/membres/up/136534199428577978/DossierDePresse_Breizh_Design_xs.pdf/">TELECHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE <b>ICI</b>
</a>


BREIZH  DESIGN  </b>présente  un état des  lieux des  pratiques  du  design  en  Région  Bretagne  :  Design  industriel,  design d’auteur,  design  de produit,  d’espace,  de  services…  Cette  pratique  couvre  un ensemble  d’activités  très  large  avec des  implications  économiques  multiples  dont  le dénominateur  commun  est  la  création  de valeur  ajoutée.  

Une vingtaine d'agences de design, couvrant le territoire breton, sont ainsi invitées par la galerie DMA à présenter leurs métiers à travers un produit réalisé pour une entreprise, qu'elle soit industrielle, artisanale, ou collectivité...

L’enjeu  de  l’exposition  est  de  mettre  en  évidence  la  vitalité  et  l’originalité  du  design en Bretagne  et  de  faire  connaître  cette  pratique  aux  acteurs  économiques, institutionnels,  ainsi qu’au  grand  public.  

<b>Arnaud ALLAIS, Atelier A4, Emmanuel ANTOINE, Jean-Michel CLOUAREC, Julien GASTRIN, Bertrand PINCEMIN, Jean-Yves LUCAS, Vanessa VAUGEOIS, Johann MARTEIL, Philippe DANEY, Geneviève QUEBRIAC, Jacky LE FAUCHEUR, Les M Design, Catherine CAM, Carl MARQUIS, Ghislène JOLIVET, Antoinette PARRAU, Benoît FOURNIER MOTTET, Nicolas PRIOUX, PEPIN LE MALIN, Grégory PARSY & Camille DEBONS, PARTS DE REVE , Erwan M&#278;VEL, Julien VIDAL.</b>



Depuis  le  mois  de  juin  2009,  <b>PRODUIT EN BRETAGNE</b> entretien  une  collaboration dynamique avec  plusieurs  designers  (dont  nombres  de DMA).  Ce  partenariat a  donné  lieu  à cette  même  période,  au  montage  de  l’exposition  Breizh  Décalage, présentée  à  la  Maison  de la  Bretagne,  à  Paris.  

Pour  cette  première, des  entreprises  membres  de  Produit  en  Bretagne  (Armor  Lux,  Atelier du  Vieux Bourg, Le  Minor,  Editions  Ouest France…)  ont  confié  à  des  designers  et  artistes  de  talent des objets  qu'ils  fabriquent  et  commercialisent  habituellement.  Et  ces  derniers,  Hervé Matejewski,  Nicolas  Prioux,  Antoinette  Parrau,  Erwan  Mevel,  Jacques  Bosser,  les  M design…  en  ont  fait  des  mises  en  scène  monumentales,  en  ont  imaginé  un  nouvel usage…  

BREIZH  DESIGN  donne une suite à cette action en préfigurant le futur portail du design breton WWW.DESIGNENBRETAGNE.COM


	L'exposition Breizh design souhaite représenter l'activité du design en Bretagne. Le titre ici paraît équivoque. Il met en relation un mot breton et un anglicisme. On hésite entre une connotation régionaliste ou mondialiste. S'agit-il de défendre une spécificité régionale contre un modèle dominant ? Ou peut-être de moderniser l'image de la Bretagne ? 
	L'intention réelle n'est pas purement identitaire. On ne cherche pas à opposer le village gaulois à l'Empire. La question est moins idéologique qu'économique, au sens large d'une recherche d'équilibre domestique, comme le veut l'étymologie du mot. Nous pourrions aussi bien dire écologique. Si l'on valorise le territoire, ce n'est pas de manière nostalgique. C'est au contraire de façon prospective, afin d'améliorer le bien vivre ici et, par extension, ailleurs, dès lors qu'un modèle bénéfique peut profiter à toute région. 
	L'impératif qui anime aujourd'hui Dma est d'ordre organique. Il faut trouver un un mode de créativité cohérent géographiquement, économiquement et socialement. Le commerce mondial ne doit plus altérer la juste proportion spaciotemporelle de l'agir humain. Il faut corriger l'aberration d'un système qui atomise les sociétés, gaspille les richesses et propage une modernité inerte et superficiellement novatrice. 
	La volonté des designers bretons n'est donc ni de se retourner vers une production rustique ni de singer la tendance mais d'innover à sa manière. Et le design dont il s'agit ne consiste pas en la simple création de produits mais aussi d'idées et d'usages. Cette velléité ne saurait aboutir dans la concurrence entre les concepteurs mais au contraire grâce à leur entente. Au delà des productions partielles il importe de créer un système qui, à partir des objets, renforce les liens entre les personnes. La force et la continuité économique et symbolique de l'innovation régionale dépend de cette fédération. 
	Représenter le design Breton ne revient pas non plus à concourir avec d'autres  régions et encore moins à se couper du reste du monde. Cela consiste au contraire à initier un mouvement d'émancipation et à encourager de nouvelles façons de vivre en intelligence avec l'environnement naturel et humain. Dma, qui s'efforce par ailleurs      de faire se rencontrer le design et les arts, ne pouvait se passer de tenter de réunir en amont les multiples expressions du design local.   

Raphael Edelman

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<I>
     
DMA (association Design Métiers d’Art)
 
 
Crée en 2002, l’association travaille à la création d’un réseau régional de designer/métiers d’art. 
DMA propose une expertise en management et en ingénierie culturelle portant sur les projets d’édition de produit, d’innovation par le design, de montage d’expositions et de tous événements de promotion du design.
 
DMA c’est aujourd’hui une équipe de douze personnes qualifiées attachées au fonctionnement de DMA&#8208;PRODUCTION (édition de produits) DMA GALERIE (galerie d’art contemporain & design d’auteur) SEMPRECOSI (webzine interculturel) MATERIOPOLE (matériauthèque libre) DESIGN EN BRETAGNE (Portail du design en région Bretagne).
 
 
GALERIE DMA 
 
Lieu d’exposition et d’expérimentation de projets liés au design de produits, à l’art impliqué, aux nouvelles esthétiques, la galerie fonctionne selon une programmation de 3 expositions et 3 show&#8208;room par an. L’ensemble présente chaque année les recherches et productions des designers et/ou artistes de la galerie, ainsi que des projets prospectifs inscrits dans des transversalités Art &#8208; design &#8208; sociétés. Ouverte en 2008, à l’initiative de Laurent Gac et de Nicolas Prioux, la galerie est installée dans le quartier du Thabor à Rennes, et représente aujourd’hui une quinzaine d’artistes et de designers locaux et issus d’autres horizons.
 
 
<b>DESIGN ?</b>
 
 
Suite au colloque DESIGN ? organisé par DMA, le 20 mai 2006 à la Maison du Champs de Mars à Rennes, autour de la définition de l’activité de design ainsi que sur les questions de stratégies d’entreprises, la question de la fonction design dans l’entreprise reste ouverte et relativement peu cernée comme clé d’innovation et levier économique.
  
C’est dans l’esprit de démontrer par l’exemple et par la volonté de construction d’un réseau collaboratif que DMA réactualise ctte problématique avec l’exposition BREIZH DESIGN.
 
 
 
<b>PRODUIT EN BRETAGNE, </b>le plus grand réseau économique breton 
 
>210 entreprises membres sur les 5 départements bretons (agro&#8208;alimentaire, services, distribution, ingénierie, culture&création)
 
>40 entreprises se retrouvent aujourd’hui au sein du collège Culture&Création, dans des métiers aussi variés que l’édition, les arts de la table, la décoration ou le spectacle. Elles représentent le dynamisme culturel breton, dans toute sa diversité, porteuse d’image pour la Bretagne qu’elle soit adossée au patrimoine breton ou totalement innovante 
>Toutes se reconnaissent dans les valeurs et objectifs de PRODUIT EN BRETAGNE : le développement économique et culturel de la Bretagne, créateur d’activité et d’emploi ; tout en observant un fonctionnement éthique, solidaire, respectueux de la qualité produit, de l’environnement, des salariés.
 
>100 000 salariés 
>15 Mds d’euros de chiffre d’affaires consolidé 
>90% de notoriété en Bretagne et 21% en Ile&#8208;de&#8208;France*
 
>Des produits de qualité pour 80% des personnes interrogées*
 
>Ses actions portent sur l’animation du réseau des dirigeants et des salariés, sur la communication autour du logo dans une 
optique  de développement de la dynamique commerciale des entreprises 
>De plus, un accent fort est mis dans l’appui de l’innovation et des créateurs :
 
> Prix de la Meilleure Nouveauté pour les produits alimentaires 
>Prix Culture&Création (livre, disque, habillement, accessoire, déco, mobilier, design)
 
>Incubateur Produit en Bretagne qui accompagne en permanence 5 porteurs de projets d’entreprise innovante (TIC, services, Développement Durable…) 
 
*enquête de notoriété PRODUIT EN BRETAGNE menée par TMO  – CSA en 2007, auprès de 808 personnes dans les files d’attente aux caisses de 16 magasins en Bretagne (5 départements) et en Ile&#8208;de&#8208;France </I>
 
 
Infos pratiques :
 
 
Vernissage le jeudi 10 décembre à 18h30 
DMA GALERIE  
23 rue de Châteaudun  
35000 RENNES 
Ligne 3 Arrêt Châteaudun  
Entrée gratuite 
 
Ouverture :
 
14H > 18H30 Mardi > Dimanche 
 
 
Contact Produit en Bretagne : 
Veronique Le Berre
02 98 47 94 88 ou 06 33 10 65 34 
contact@produitenbretagne.com 
2 avenue de Provence &#8208; 
CS 23812 &#8208; 
29238 BREST CEDEX 3 
<b><a href="http://www.produitenbretagne.com /">www.produitenbretagne.com </a></b>
   

Contact Presse DMA : 
Emilie Guhur Tel / 
+33 (0)2 99 87 20 10 Fax / 
+33 (0)2 99 38 11 93 Email / 
presse.dma@gmail.com 
DMA GALERIE 
23, Rue de Châteaudun 
35000 RENNES 
 www.dma&#8208;production.com 
 
 
 
En savoir plus sur les créations Breizh Décalage :
 
http://www.produitenbretagne.com/Expo_Breizh_Decalage&#8208;1884&#8208;0&#8208;0&#8208;0.html  
 
 
Les entreprises impliquées en juin 2009 :
  
Appolia / BCI 
Armor Lux 
Atelier du Vieux Bourg 
BNC et Coop Breizh 
Ecole de Broderie d’Art 
Editions du Palémon, Jack,
Ouest&#8208;France, Pêcheurs d’image 
Faïencerie d’Art Breton 
Josse 
Le Minor 
Rivalin 

Les designers / créateurs de Breizh Décalage :
 
L’Atelier à 4 
Jacques Bosser 
Thierry Carduner 
Camille Debons et Gregory Parsy 
Patricia Hood 
Hervé Matejewski 
Anaïs Morel et Céline Merhand (M Design)
Antoinette Parrau et Erwan Mevel 
Philippe Plisson 
Nicolas Prioux 
Zhen Wang Da ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=25</link>
</item>
<item>
<title>LE GRAND TOUR</title>
<description> <![CDATA[ 24 Sept > 6 Déc 2009
Vernissage le jeudi 24 septembre à 18h30

<a href="http://www.dma-production.com/dma/admin/documents/DP%20LE%20GRAND%20TOUR%20compresse.pdf">TELECHARGER LE DOSSIER DE PRESSE PDF</a>

La Galerie DMA Invite un artiste; Briac Leprêtre; et un duo de designers; Antoinette Parrau et Erwan Mevel; à réaliser un projet commun, dialogue interdisciplinaire, autour d’un titre évoquateur : «Le Grand Tour»
L’ensemble présenté fait l’objet d’une production spécifique et inédite.


	Le Grand Tour vise à se faire rencontrer l’art et le design, c’est-à-dire la recherche formelle et les objets de consommation courante. Cohabiteront Briac Leprêtre, un artiste qui travaille sur la vie quotidienne, et Antoinette Parrau et Erwan Mevel qui esthétisent outre mesure les objets fonctionnels. 
	Les deux pôles de l’art et du design se rejoignent quand le quotidien pénètre les oeuvres et lorsque les objets de tous les jours deviennent des oeuvres. Briac représente la trivialité de façon ironique, crue et poétique, transformant les objets usuels en trophées. 	
	Antoinette et Erwan utilisent les savoir-faire artisanaux pour construire les objets du quotidien mais tendent à brouiller en même temps leur identité. Ils obtiennent des formes en apparences uniquement contemplables alors qu’elles sont suffisamment solides pour servir de mobilier.
	Que la poésie parle du quotidien et que le quotidien parle poétiquement, voilà ce nous montre l’exposition Le Grand Tour. La poésie plonge au coeur du réel pour faire apparaître ce que la coutume efface, tandis que nos gestes et produits sont en incessante quête d’esthétique. Il s’agit de montrer la poésie de l’univers populaire et courant à travers les objets glanés dans nos déplacements et traversés par notre imaginaire. La vie peut devenir une expérience, une exploration où chaque chose est la trace, la relique du vécu, comme tentent de l’être les pièces dérobées aux civilisations et placées dans les musées. Cabinet de curiosité ou exposition universelle, Le Grand Tour singe le mouvement de fétichisation général des oeuvres, des icônes et des biens de consommation.
 
Raphaël Edelman



* Le Grand Tour était à l’origine un long voyage effectué par les jeunes gens des plus hautes classes de la société européenne, en particulier britannique, à partir du XVIIe siècle et surtout au XVIIIe siècle, destiné à parfaire leur éducation, juste après, ou pendant leurs études.
Les destinations principales étaient la France, les Pays-Bas, l’Allemagne, la Suisse et surtout l’Italie, puis plus tard la Grèce et l’Asie mineure. Ces voyages duraient parfois plus d’un an, souvent en compagnie d’un tuteur. Ils devinrent une pratique normale, voire nécessaire à une bonne éducation. Ce voyage permettait de devenir un « compleat gentleman ». Il servait à leur formation politique, sociale et éducatrice.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, le Grand Tour fut l’apanage des amateurs d’art, des collectionneurs et des écrivains, dont Goethe et Alexandre Dumas.

source Wikipedia ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=23</link>
</item>
<item>
<title>BONNES VACANCES !!!</title>
<description> <![CDATA[ ***RÉOUVERTURE DE LA GALERIE LE 24 AOUT 09***
Retrouvez nos actualités sur :
<b><a href="http://www.semprecosi.com/">SEMPRECOSI MAGAZINE</a></b>
<b><a href="http://www.dmagalerie.com/">DMA GALERIE</a></b> ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=22</link>
</item>
<item>
<title>HYPERLOCAL</title>
<description> <![CDATA[ <b>Exposition collective
30 avril > 19 juillet 2009</b>

<a href="http://www.dma-production.com/dma/admin/documents/DP%20HYPER%20LOCAL%20web.pdf">TELECHARGEMENT DOSSIER DE PRESSE AU FORMAT PDF</a> 

Hyperlocal présente un ensemble de produits réalisés ces dix dernières années dans le cadre de collaborations designers/artisans. L'exposition est conçue en partenariat avec Tools Galerie,  l'APCI (association pour la promotion du design industriel), le CIAV(centre international des arts verriers) Enkidoo, La Cuisine (Performance « cuisigner » : Carole Douillard / François Galle) Semprecosi Magazine, Rosenthal, Rezomatiq...


<b>JEROME GAUTHIER / ATELIER DU CUIVRE - FREDERIC RUYANT / CLAUDE AIELLO - CEDRIC RAGOT / ROSENTHAL - FRED RIEFFEL / CIAV - JASPER MORISSON / CIAV - BERTRAND PINCEMIN / MANCHINOX - FLORENCE DOLEAC / CLAUDE AIELLO - RADI DESIGNERS / TOOLS GALERIE - ASCETE / LELEGARD & ATELIER DU CUIVRE - DOMINIQUE MATHIEU / JB CREATIONS - INEKE HANS / TOOLS GALERIE - BERTJAM POT / TOOLS GALERIE - OLIVIER PEYRICOT / MAUVIEL - PARSY & DEBONS - FRANÇOIS AZAMBOURG / CIAV - MATALI CRASSET / ENKIDOO - 5.5 DESIGNERS / ENKIDOO - CYRILE DELAGE / ENKIDOO - NICOLAS PRIOUX / REMI LACOMBE - ERWAN MEVEL & ANTOINETTE PARRAU - MARIE GARNIER / VINCENT DUHE - MAFFI&VIDIS / CUIVRE HAVARD - GUILLAUME DELVIGNE & IONNA VAUTRIN / INDUSTREAL</b>


« Au delà d'une portion de l'espace », ainsi pourrait se définir la notion d'Hyperlocalité. Les économies locales sont-elles destinées à périr écrasées par la production industrielle standardisée ? Au contraire, on peut espérer une réaction à contre courant par laquelle la créativité locale puisse se diffuser par les canaux même de la globalisation, comme par une sorte de reflux. On assisterait alors à un phénomène matériel comparable à celui de l'information, lorsque l'internaute oppose sa propre spontanéité locale au message centralisé de la télévision. Alors que le modèle industriel applique à l'ensemble de la planète des formes impersonnelles et décontextualisées pour un consommateur lambda, le modèle que nous voulons défendre propose de faire partager les initiatives et savoir faire, spécifiques à un ici et un maintenant, dans et hors de leur site d'apparition. 
Au lieu d'opposer les designers, trop rapidement considérés comme les agents de la globalisation, et les artisans, perçus parfois comme des fabricants idiomatiques en voie de disparition, nous présentons avec Hyperlocal le travail d'hommes et de femmes qui s'appuient sur des matériaux et des pratiques artisanales pour engager des démarches novatrices et prospectives. L'innovation ne s'oppose pas ici à la conservation mais consiste à réfléchir à l'évolution de notre mode de vie en s'appuyant sur la diversité des pratiques locales. La vie contemporaine, loin d'exiger un environnement industriel normalisé, réclame au contraire des créations simples, ingénieuses et sensibles. 
Cette exposition reflète particulièrement la démarche de la galerie DMA : montrer le rapport entre artisanat et innovation, promouvoir des pièces ni standardisées ni excessivement luxueuses, se préoccuper de notre environnement naturel et culturel, réunir des créateurs et dynamiser leur activité. 
La conciliation entre designer et artisan inclus aussi l'action des artistes. Pour le vernissage de l'exposition, nous invitons une artiste et un « cuisigner » à présenter une œuvre ponctuelle. Vous pourrez participer à un « festin cannibale », durant lequel vous pourrez dévorer l'image comestible de membres humains. Ce travail interroge le rapport entre l'apparence et sa profondeur, entre le visible et gustatif. Il s'agit toujours, avec l'événement Hyperlocal, de penser notre rapport aux choses et aux autres, au proche et au lointain.

Raphael Edelman


...................................................................................................................................................
DMA GALERIE
23, RUE DE CHÂTEAUDUN
35 000 RENNES
FRANCE
T: 33 (0)2 99 79 57 50 / F: 33 (0)2 99 38 11 93
<a href="http://www.dmagalerie.com">www.dmagalerie.com</a>
<a href="http://www.myspace.com/dmagalerie">dmagalerie MYSPACE</a>
Facebook : DMA Galerie
laurent.Gac@gmail.com
Contact : Nicolas Prioux
Bus Ligne 3 Arrêt Chateaudun  
14H > 18H30 Mardi > Dimanche 

...................................................................................................................................................
 ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=21</link>
</item>
<item>
<title>RE:ERRANCE(S)</title>
<description> <![CDATA[ Exposition collective
12 mars > 19 avril 2009

<a href=" http://www.dma-production.com/dma/admin/documents/RE-ERRANCES%20PRESSE.pdf">TELECHARGEMENT DOSSIER DE PRESSE AU FORMAT PDF</a>

<b>RE : ERRANCE(S)</b>


          Dma présente une exposition d’oeuvres de jeunes artistes des beaux-arts intitulée « Re: errance(s)» . Le terme signifie voyager, vagabonder sans s’arrêter et sans direction. Mais il signifie aussi être dans l’erreur ou du moins hors norme. Ce sont donc ces errances, ces représentations de la dérive que Dma veut donner à voir. En délaissant le champ de l’application concrète propre au design, Dma continue d’interroger avec ces artistes la multiplicité et la diversité des regards qu’offre une création en un temps et en un lieu bien distinct. Les normalisations qu’il s’agit ici de parasiter sont multiples. Il n’est pas question de définir une individualité mais bien d’en éclater le cadre pour chercher sans cesse la singularité dans l’identité. Tout d’abord ce sont les frontières entre l’anthropomorphe, le zoomorphe et l’amorphe qu’il faut traverser.
           Notre identité nous échappe comme celle d’autrui. L’altérité est sans cesse présente quand bien même la mondialisation tenterait de la gommer. L’européocentrisme qui travaille ce nivelage est interrogé dans sa cartographie. Il est aussi abordé dans sa technique, ses outils, ses modes d’emploi, son horlogerie, sa domesticité. En définitive, nous sommes conduits à reconnaître le trouble de notre identité, notre errance, tant à l’intérieur de nous mêmes entre fantasme et réalité, qu’à l’extérieur avec les images démultipliées de nos corps.Nous errons entre la veille et le sommeil lorsqu’il s’agit de fixer qui nous sommes, ce que nous sommes. Ce qui intéresse ici les artistes, n’est pas de considérer l’artefact dans son efficacité ergonomique, mais en tant que porteur de sens, en même temps que brouilleur de pistes. En fin de compte, l’objet transforme nos perceptions comme il autorise le sujet à se percevoir lui-même.

Raphael Edelman

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DMA GALERIE
23, RUE DE CHÂTEAUDUN
35 000 RENNES
FRANCE
T: 33 (0)2 99 79 57 50 / F: 33 (0)2 99 38 11 93
<a href="http://www.dmagalerie.com">www.dmagalerie.com</a>
<a href="http://www.myspace.com/dmagalerie">dmagalerie MYSPACE</a>
Facebook : DMA Galerie
laurent.Gac@gmail.com
Contact : Nicolas Prioux
Bus Ligne 3 Arrêt Chateaudun  
14H > 18H30 Mardi > Dimanche 

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RE:ERRANCE(S)
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12 Mars -19 Avril 2009
Exposition collective
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Clément AUBRY
Claudia DE LA PARTE
Julie DUARTÉ
François FEUTRIE
Luce GAC QUERÉ
Sophie GLADE
Zhe QIN
Maureen RAGOUCY
Mengya ZHUANG
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<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=20</link>
</item>
<item>
<title>LOCAL</title>
<description> <![CDATA[ "LOCAL"

Quelle est la caractéristique d'une production locale dans un monde qui se globalise ?
"LOCAL" présente les produits conçus, réalisés, édités par les designers de la galerie.
Cet événement prévu pendant la période de Noêl, transforme temporairement la galerie en surface de vente d'objets locaux.
mercredi 17 décembre > dimanche 25 janvier
Un cocktail sera prévu en continu le ven19 / sam 20 / dim 21 / lun 22 /mar 23 / mer 24 déc en continu (14h - 18h30) en présence des designers

DMA GALERIE 
23 Rue de Chateaudun
35000 RENNES
+33(0)2 99 87 20 10
+33(0)2 99 38 11 93
<a href="mailto:Laurent.gac@gmail.com"> Laurent.gac@gmail.com</a>
<a href="http://www.myspace.com/dmagalerie">DMA Galerie MYSPACE</a>

Bus Ligne 3 Arrêt Chateaudun  14H > 18H30 
Mar > Dim
 ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=19</link>
</item>
<item>
<title>MULTIPLIER</title>
<description> <![CDATA[ <b>DMA Galerie
Exposition / Inauguration
16 OCT >15 DEC 08</b>

Atelier A4, Isabelle ARTHUIS, Philippe DANEY, Jean Pascal FLAVIEN, Benoit Fournier MOTTET, Grégory JEGADO, Erwan MAHÉ0, Johann MARTEIL, Dominique MATHIEU, Erwan MEVEL & Antoinette PARRAU, Xavier Noiret THOMÉ, Gregory PARSY& Camille DEBONS, POCH & ROCK, Bertrand PINCEMIN, Nicolas PRIOUX, Robert SUERMONDT, Flavien THERY

<a href="http://www.dma-production.com/dma/admin/documents/MULTIPLIER.pdf">TELECHARGEMENT DOSSIER DE PRESSE</a> AU FORMAT PDF


        Ce que l'on attend habituellement d'une galerie de design  est qu'elle expose des produits élégants et utiles. Mais le design au delà de l'objet s'intéresse aussi au système. Il ne s'agit pas pour autant de rationaliser les activités sur le modèle industriel. Bien plutôt nous voulons dévoiler  l'intelligence du réseau créatif, afin de le soutenir et de valoriser la dynamique par laquelle designers, artistes et penseurs se nourrissent des travaux des uns et des autres. C'est cette multiplication des points de vue, en tant qu'ils se croisent et se complètent, que Dma veut défendre  avec l'exposition "Multiplier".

    Plus généralement, Dma* entend redéfinir avec les créateurs un cadre post-industriel pour la création. L'un des principes est de s'extraire de la tendance globalisante et normalisatrice du système actuel. Il s'agit au contraire de renforcer l'impulsion locale, non pas pour montrer comme la région perpétue la tradition mais comme elle est novatrice. Cette lutte collective contre la globalisation, cette défense de la multiplicité contre l'uniformité, n'a pas vocation à remplacer le standard par le standing (l'acquisition privée d’œuvres est moyen et non une fin), mais plutôt à enrichir le processus poétique déjà existant. Car c'est justement la diversité des approches créatives qu'il faut soutenir pour nous sortir du modèle uniforme de production industrielle qui est à présent le nôtre.  

Raphaël Edelman

*DMA-Production (Design Métiers d'Art) est éditeur et bureau d'étude pour l'innovation dans le domaine des métiers d'art. La DMA Galerie qui vient d’ouvrir ses portes à Rennes sera inaugurée par le lancement de  l'exposition  "Multiplier". A cette occasion une vingtaine d’artistes et de designers exposent ensemble dans l’espace située 23 Rue de Châteaudun à Rennes.  Les œuvres et produits présentés s’articulent autour de la question du multiple.


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DMA GALERIE 
23 Rue de Chateaudun
35000 RENNES
FRANCE
+33(0)2 99 87 20 10
+33(0)2 99 38 11 93
Laurent.gac@gmail.com

<a href="http://www.myspace.com/dmagalerie ">DMA Galerie MYSPACE</a>
 ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=17</link>
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<item>
<title>GENEVIEVE QUEBRIAC</title>
<description> <![CDATA[ "C'EST DANS LE SAC"

Exposition de Geneviève Quebriac
Du 24 Juin au 20 Juillet 2008

GALERIE DMA
23 RUE DE CHATEAUDUN
35000 RENNES
0971566085

Ouvert tous les jours
14H-18H30


<b><a href="http://www.genevieve-quebriac.com">Geneviève Québriac</a></b> est artiste plasticienne et designer


      Cette exposition présente des réalisations qui interrogent la frontière entre design et art. Où se situe le rapport à la fonction, à partir de quel moment l’objet fait-il œuvre ?

En utilisant comme matière première des matériaux liés à la société de consommation mon travail questionne les formes, matières, codes sémantiques et typographiques utilisés dans la production en série. Le travail présenté à la galerie DMA met en avant une expérience de l’objet produit à l’unité et dont la fabrication est rendue possible grâce à l’utilisation de matériaux qui a contrario sont produits en série, en masse.  

Il s’agit alors d’envisager l’objet unique et fait à la main comme un pendant à la société de consommation en se servant de ses productions. Les détacher de leur fonction et de leur identité pour les proposer dans une mise en œuvre et une mise en scène où le jeu du vocabulaire formel et plastique singularise l’objet produit. 

Ce travail est une frontière entre ce qui est utile et ce qui ne l’est pas. Ce qui est reconnaissable et identifiable et ce qui nous échappe. Cette pratique est un starter qui permet de lancer une réflexion sur les apparences, ce que nous croyons connaitre parce que nous l’avons vu. Les objets produits sont autant de possibles susceptibles d’interroger nos a priori sur la connaissance et la reconnaissance des marques et enseignes qui ponctuent notre environnement. Transformées dans mon travail, ces sources deviennent trompeuses car elles figent notre regard, ma pratique déplacent, inversent, transforment les codes. Approche sociologique mais aussi outils d’une réflexion sur l’après production en masse, ce travail cherche à échapper aux codes et aux stéréotypes des matériaux et standards à partir desquels il est produit. Le glissement entre design et œuvre opère à plusieurs niveaux et remet en cause les classifications. Le morcellement, la juxtaposition ou la multiplication des matériaux utilisés convoquent ces-derniers différemment, c’est-à-dire en dehors de leur champ d’action et de représentation.  

Geneviève Québriac
<b><a href="http://www.genevieve-quebriac.com">www.genevieve-quebriac.com</a></b>


	<b>Une oeuvre ouverte sur le produit</b>	

	Le travail ici présenté à la galerie Dma cite et interroge l’univers des produits dans lequel nous sommes plongés. Une distance poétique est établie par rapport aux objets de la société marchande, pour dévoiler une esthétique masquée par la manière dont ils communiquent habituellement. En modifiant ou même retirant le message délivré par les objets courants, c’est une phénoménologie de la valeur plastique des choses qui nous est restituée.  

	À partir de matériaux empruntés aux biens industriels standardisés et de la dérivation de leurs formes, l’artiste compose à la main des identités artistiques. La typographie recouvrant la surface de ce qui nous entoure, elle aussi subit ces révolutions pour devenir le motif muet de vêtements. Lorsque la forme des lettres n’est pas tronquée, elle peut être retournée pour donner un idéogramme, ou bien couchée pour devenir mobilier. 

	Les œuvres de G. Quebriac acquièrent une unité que les produits industriels n’avaient pas. Elles parviennent, à partir d’une culture de masse, qui jusqu’alors normalisait les formes du monde, à répondre à un désir d’individuation existentiel et artistique. Elles opèrent aussi comme des miroirs, amplifiant nos pratiques sociales spontanées, dans la façon que nous avons de nous approprier un quotidien socio-économique qui reste au fond toujours étranger au notre propre.

                                                                                                                  
                                                                                                               R. Edelman 15/06/08
 ]]></description>
<link>http://www.dma-production.com/dma/?q=actualite&amp;id=16</link>
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